Avec ces sculptures inspirées de la légende polynésienne d’Hina et Enoha, je continue ma recherche formelle sur la dynamique de l’oiseau.
Les pièces s’organisent autour d’une ligne directrice tendue, génératrice du volume. Les masses sont épurées afin de privilégier la continuité du mouvement. Le travail du plein et du vide structure l’espace.
Réalisée en bronze patiné, la sculpture présente une texture volontairement très douce. Cette surface lisse capte et diffuse la lumière de manière subtile, renforçant la lecture des lignes et la fluidité des transitions. La matière dense du bronze entre ainsi en contraste avec la sensation d’élévation qu’elle suggère.
Il ne s’agit pas de figuration, mais de la transcription d’une dynamique : celle d’un corps en tension, à la frontière entre ancrage et envol.